Les précurseurs

Max Pulver
Max Pulver (né le 6 décembre 1889 à Berne et mort le 13 juin 1952 à Zurich) est un graphologue suisse. Il contribua à théoriser la graphologie en publiant Le symbolisme de l’espace en 1931 (traduit en français en 1953). Ses contributions portent sur trois points majeurs d’analyse de l’écriture : l’ambivalence, la qualité existentielle et le symbolisme de l’espace. En 1950, il créa la Schweizerische Graphologische Gesellschaft (Société suisse de graphologie) dont il fut président jusqu'à sa mort. (Wikipédia)
Ludwig Klages
Hors du monde germanique, Ludwig Klages est surtout connu en tant que caractérologue. C'est à ce titre qu'il a établi les fondements de la graphologie, acquérant ainsi une renommée internationale. Il est à la graphologie ce que Freud est à la psychanalyse. Dans le monde germanique, il est considéré comme l'un des penseurs importants du XXe siècle. Il a approfondi et systématisé les intuitions de Nietzsche sur les rapports entre l'esprit et la vie. Son oeuvre paraît de plus en plus significative et prophétique à me- sure que la crise écologique s'aggrave. Mensch und Erde (L'homme et la terre) un ouvrage paru au tout début du siècle, pourrait à bon droit être considéré comme l'un des premiers grands manifestes écologiques. (Encyclopédie de l’Agora)

Jules Crépieux-Jamin
En France, Jules Crépieux-Jamin (1859-1940) fut un des premiers graphologue français qui contribua au développement de la grapho- logie. (Wikipédia)